Tout à fait. Le problème, c'est de se fier à ce que l'on rapporte de propos beaucoup plus nuancés. Je crois comprendre qu'Antoine Robitaille va rétablir les faits. Il avoue lui-même ne pas avoir rendu justice à Lise Bissonnette.
Je me rappelle avoir écouté du très bon blues sur la rue Cartier il y a plusieurs années de cela. Je crois qu'il y avait un festival en août à l'époque. Quant au jazz, je l'ai découvert très tôt à la maison. Maman était musicienne et nous avions une belle collection de 33 tours: jazz, classique, mais aussi chanteurs (Brel, Bécaud, Leclerc, d'Or...) J'étais gâté. Mon éclectisme vient sans doute de cette atmosphère familiale.
Merci Jacques. Ça fait chaud au coeur, Moi-aussi je t'aime beaucoup :-)
Triste de voir notre maire perdre ainsi le contrôle de lui-même. Il doit s'en mordre les doigts. Hélas l'Opposition n'est plus assez forte à l'Hôtel de Ville pour jouer son rôle de chien de garde. Comme toujours dans ces cas là, ce sont les médias qui doivent prendre le relais et qui goûtent à la médecine de ceux qu'ils critiquent à juste titre.
Je n'ai pas parlé de militantisme musulman. Je trouve toujours pour ma part que la phrase que vous citez est tout à fait acceptable dans le contexte où elle a été diffusée. Pour moi, ce n'était pas un bon exemple. Je continue par ailleurs à croire que les balises actuelles permettent tout à fait d'éviter toute forme de dérapage dans les communications entre les employés de l'État et le public qu'ils desservent.
Je n'ai pas parlé de racisme, à ce que je sache. Vous avez choisi une citation pour étayer votre hypothèse sur une demande d'accommodement envers la diffusion des idées politiques par les employés de l'État (ou dans ce cas d'une université) qui n'existe pas. J'en côtoie beaucoup et je peux vous assurer que la forte majorité tiennent à la neutralité. Vous faites la même erreur que les médias qui généralisent à partir de cas individuels. La phrase que vous citée est tout à fait acceptable de la part d'une employée de l'Université de Montréal (très difficile à trouver dans Google en passant, avec ce que vous avez laissé à la vue comme renseignements).
Être favorable à l'enseignement de la tolérance, c'est avoir "une forte tendance à suivre l'autorité ou la majorité" ? Curieux raccourci.
Évidemment, la "diffusion d'idées politiques dans les courriels officiels du gouvernement" est inacceptable. Si vous avez des exemples, vous devriez les rendre public et vous plaindre auprès du Protecteur du citoyen ou du Bureau de l'Ombudsman dans le cas de l'Université de Montréal. Comme vous le voyez, il y a des mécanismes qui permettent aux citoyens de signaler de tels abus, en plus des règles régissant le comportement des employés.
Vous pouvez m'accuser de faire du sophisme ad populum si ça vous fait plaisir.
Comme c'est souvent son habitude, Foglia avait écrit un bon texte en ce 20 février. J'avoue que je ne sais pas trop quoi dire. Je n'ai pas suivi les Jeux et tout ce qui les entouraient par manque total d'intérêt.
"Le multiculturalisme, les accommodements raisonnables, la tolérance; tout ça ce sont des sujets d’actualité" "(...) peut-on mettre autre chose qu’un appel à la tolérance et un appui au multiculturalisme ?". Ce sont vos mots. Bon, admettons que vous ne l'avez pas accusée d'être une "affreuse multiculturaliste", mais c'était tout comme. Si je dis que votre raisonnement n'est pas fort, c'est que vous oubliez complètement une pièce essentielle de votre puzzle: les codes d'éthique. Un employé ne peut pas faire ce qu'il veut. Pour ce qui est du risque de développement d'un sentiment d'infantilisation chez ceux qui lisent ses courriels, j'avoue que là vous m'avez bien fait rire. Vous vous en prenez à une citation que la plupart des éducateurs seraient fiers de lire à voix haute. Vous vous en prenez au fondement de la vie démocratique. Qu'un groupe de parlementaires de toutes tendances appellent à la tolérance ne vous émeut même pas. Si au moins la personne que vous visez s'appelait, je ne sais pas moi, Catherine Tremblay tiens. Non, il a fallu que votre exemple ait un prénom qui laisse sous-entendre que ce serait un appel déguisé à tolérer la différence musulane. Ça s'appelle un procès d'intention ce que vous avez fait. C'est triste.
Merci Louise :-) Je ne doutais pas un instant de ta réaction.
Ton frère Michel qui t'aime lui-aussi beaucoup XXX